I will never get used to these 5 little differences between Canada and France

  1. Internet and cellphone prices : In Canada, your internet+cable+cell phone bill can easily add up to $200, and that’s with a basic cable package, not a huge cell plan and, in some provinces, a cap on your Internet use. In France, for the same services, you could pay as low as 45€ ($60). Every month when the bills arrive, I have to decide if I want to stay connected, or if I want to keep both of my kidneys.

 

  1. People wearing pyjama pants outside their house. I’m not sure I need to explain this one.

 

  1. Waiters/waitresses coming to your table all the time to make sure you are enjoying your food. Well, if I didn’t have to stop eating every 2 minutes to answer you, maybe I would enjoy my meal. And please, don’t feel like you have to take my plate away the second I put my fork down. They’re must be a happy medium between the almost-stalking Canadian waiter\waitress and the Parisian waiter/waitress who tosses your plate on the table and who you almost have to harpoon to get service.

 

  1. Turning right at a red light. I know it’s legal and I know it makes sense, but every time I do it I get a little rush as though I was consciously doing something wrong.

 

  1. Pharmaceutical TV commercials. In France, a medication commercial shows you sick people who get better. In Canada we get a lot of TV channels from the US where medical companies have to warn you about side effects, and that’s when it gets very scary. Basically, every drug can give you headaches, rashes, organ failure, bleeding, coma or death. I mean, even the Viagra commercial threatens you with death.Hopefully I don’t need to get used to these things to become Canadian.

 

Read here about some differences I got used to

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  1. Les factures d’internet et des téléphones portables: Au Canada, vos factures internet+câble+portable peuvent facilement atteindre 200$. Ça, c’est avec les chaînes de base, un abonnement pas trop gros et, dans certaines provinces, une limite de téléchargement. Et la TNT n’existe pas ici, donc si tu n’as pas le câble tu as seulement deux ou trois chaînes. En France, c’est possible d’avoir les mêmes services pour 45€ (60$). Chaque mois, quand les factures arrivent, je dois décider si je préfère rester connecté ou garder mes deux reins.
  1. Les gens qui se baladent en pantalon de pyjama dans la rue (si, si, je vous assure c’est assez fréquent ici). Je ne suis pas sûr que ça nécessite plus d’explication.
  1. Les serveurs/serveuses qui te demandent tout le temps si c’est bon et si tu apprécies ton repas. Peut-être que si je n’avais pas à arrêter de manger toutes les deux minutes pour te répondre, je pourrais l’apprécier, mon repas. Et s’il te plaît, ne te sens pas obligé d’emporter mon assiette à la seconde où je pose mes couverts. Il doit bien y avoir un juste milieu entre le serveur canadien qui ne te lâche pas et le serveur parisien que tu dois presque harponner pour qu’il t’apporte quelque chose.
  1. Tourner à droite quand le feu est rouge (et oui, ici c’est possible). Je sais que c’est légal et je sais que c’est une bonne idée, mais chaque fois que je le fais, j’ai un petit coup d’adrénaline comme si je faisais consciemment quelque chose de mal.
  1. Les pubs télé pour les médicaments. En France, ces pubs te montrent des gens malades qui se sentent mieux grâce aux médicaments. Au Canada, on reçoit beaucoup de chaînes des États-Unis où les laboratoires pharmaceutiques doivent prévenir des effets secondaires, et c’est là que ça devient très effrayant. En gros, tous les médicaments peuvent provoquer des irritations, l’arrêt de certains organes, des saignements, un coma ou la mort. Je veux dire, même la pub pour le Viagra te menace de mort…

Espérons que je n’aurai pas à m’habituer à ces différences pour devenir canadien.

 

Découvre ici 5 différences auxquelles je me suis habitué.

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2 years of Permanent Canadian Residency

Today I celebrate the 2nd anniversary of my becoming a Permanent Resident

I’ve been living here for nearly 5 years and Canada almost feels like home. It is where I live and I love it. I want to stay here for a while, and as long as I don’t commit any crimes I am allowed to. Now that I have been a permanent resident for 2 years I  can apply for citizenship, but I think I will wait to do so. To me citizenship is a very important matter. I think it is something that you should apply for because you feel you belong to a country that you consider yours, not for convenience. I have Tunisian citizenship, which I cherish because this is where half of my family comes from and I spent several happy years there. I have French citizenship, which I am proud of because this is where I was born and lived for most of my life and because France is a great country. I feel very strongly about these citizenships and before I apply for Canadian citizenship I want to feel the same about it. If one day I am given Canadian citizenship I want to be able to say “Canada is my country too” and for it to feel natural to me.  

I am slowly becoming Canadian, but I’m not there yet.

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Aujourd’hui, je fête les deux ans de ma Résidence Permanente canadienne.

Ça fait pas loin de 5 ans que j’habite au Canada et je m’y sens presque comme à la maison maintenant. C’est le pays où j’habite et je l’adore. Je veux y rester encore quelque temps, et tant que je ne commets pas de crime grave, j’en ai le droit. Maintenant que j’ai 2 ans de Résidence Permanente je peux faire une demande de nationalisation canadienne, mais je pense que je vais encore attendre. Je pense qu’il faut faire une telle demande parce qu’on a vraiment l’impression d’appartenir à un pays qu’on considère comme le sien, pas pour des raisons pratiques. J’ai la nationalité tunisienne et elle me tient à cœur parce que c’est le pays d’origine de la moitié de ma famille et parce que j’ai passé plusieurs années heureuses là-bas. J’ai aussi la nationalité française dont je suis fier parce que c’est le pays où je suis né et oû j’ai passé la plus grande partie de ma vie et parce que la France est un grand pays. Ces deux nationalités sont très importantes pour moi et avant de demander la nationalité canadienne je veux qu’elle soit aussi importante à mes yeux. Si un jour j’obtiens la citoyenneté canadienne, je veux pouvoir dire “Le Canada, aussi,  est mon pays.”  et que ça me semble naturel.

Je deviens lentement canadien, mais il reste du chemin.

5 little differences between Canada and France I totally got used to

1. Stores are open every day. Some supermarkets are even open 24/7. I don’t think I’ll ever need to buy a couple of red onions at 3a.m., but it’s nice to have the option.

2. Carrying a coffee and/or water bottle everywhere. I actually got used to it too much. I now have a real collection of travel mugs and water bottles: for tea, for coffee, for water, plastic ones, metal ones… I probably could open a shop, but don’t count on me to be open on Sundays.

3. Watching American TV shows and movies in English. In France, everything is dubbed so it’s not unusual to see the actor’s lips moving even if the VoiceOver is done “talking”. It is kind of like when you tune out that boring acquaintance of yours.

4. Huge cars. Back in France, I used to drive a Nissan Micra. That car was so small it could fit in the box of most pickup trucks you see here. The last time I rented a car, the guy wanted to give me a Fiat 500. I refused because I was scared people on the highway wouldn’t notice me and would just drive over the car.

5. Tax not included in prices. In Canada you always have to do the math to make sure you have enough money to pay. That’s if you don’t want to end up asking the next person in line for a quarter to pay for your BigMac Meal, like yours truly. I got so used to adding 15% to all prices that the last time I went back to France I felt like I was saving money every time I was paying for something

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5 petites différences entre le Canada et la France auxquelles je me suis complètement habitué:

1. Les magasins ouverts tous les jours. Certains supermarchés sont même ouverts 24h/24. Je ne pense pas que j’aurais un jour besoin d’acheter deux ou trois notions rouges à trois heures du matin, mais j’aime juste le fait que ce soit une option.

2. Toujours se balader avec un café ou une bouteille d’eau à la main. Je m’y suis même trop habitué. J’ai accumulé une véritable collection de tasses à café de voyage et de gourdes: certaines pour le thé, certaines pour le café, certaines pour les deux, pour l’eau, en métal ou en plastique… Je pourrais probablement ouvrir un magasin. Mais ne comptez pas sur moi pour ouvrir le dimanche.

3. Regarder les films et séries américaines en anglais. En France, tout est doublé et ce n’est pas inhabituel de voir les lèvres de l’acteur bouger alors que le doubleur a fini de “parler”. C’est un peu comme quand quelqu’un s’ennuyant te parle et que tu n’écoutes plus du tout ce qu’il dit.

4. Les grosses voitures. En France, je conduisais une Nissan Micra. Ma voiture était si petite comparée à celles d’ici qu’elle tiendrait dans la boîte arrière de la plupart des camions pickup qu’on voit ici. La dernière fois que j’ai loué une voiture, le gars a voulu me donner une Fiat 500. J’ai refusé parce que j’avais trop peur que les autres voitures sur l’autoroute ne me voient pas et roulent par dessus la mienne.

5. La taxe directement incluse dans les prix. Au Canada, la taxe n’est pas incluse dans les prix affichés et il faut toujours faire le calcul dans sa tête pour être sûr d’avoir assez d’argent sur soi. En tous cas si vous ne voulez pas avoir à demander 25 cents à la personne derrière vous pour payer pour votre menu BigMac, comme moi. Je me suis tellement habitué à ajouter 15% à tous les prix que, la dernière fois que je suis allé en France, j’avais l’impression d’économiser de l’argent à chaque fois que je payais pour quelque chose.